Les villages de caractère

Autour de Villefranche de Rouergue et de Najac, de nombreux villages sont à découvrir, en voici quelques uns :

Bor et Bar
Bor et Bar
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Bor et Bar

BOR ET BAR

Cette commune de 200 habitants est constituée de deux villages, Bor sur le rebord de la vallée et Bar, plus bas sur la rive du Viaur.
Le village très pittoresque conserve de vieilles maisons en schiste à couvertures de lauzes. Il est très ancien, puisque cité en 972 dans le testament de la comtesse Garsinde de Toulouse. Chaque entité possède son église et la commune compte pas moins de 4 chapelles : la chapelle du Couvent des Dominicaines de Bor, la chapelle Sainte Catherine à Bar, la chapelle du Capitoul et la chapelle Sainte Marie.

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La Fouillade
La Fouillade
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La Fouillade

LA FOUILLADE

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre les gorges de l'Aveyron et du Viaur, La Fouillade se veut un bourg actif et dynamique au coeur d'un pays vert. La Fouillade qui doit son nom à son environnement boisé s'est développée sur le plateau, l'église moderne néo gothique (18ème siècle) s'élève sur la place du bourg. La Sérène, ruisseau réputé pour ses truites est bordé de moulins, tel l'ancien moulin de Martre qui servit de quartier général aux Croquants.

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La Rouquette
La Rouquette
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La Rouquette

LA ROUQUETTE

Situé dans la vallée de l'Assou, ce village de 640 habitants était groupé autour d'un château dont il ne reste qu'une tour ronde. L'église construite au XIVème siècle sur l'autre rive du ruisseau comporte un petit porche et un clocher peigne.
A 3 kilomètres à l'Est, au bord de l'Aveyron, se dresse le magnifique château d'Orlhonnac. Construit au XIIIème siècle, il fut plusieurs fois remanié et en particulier en 1830. Propriété de la famille de Morlhon à l'origine, il passa ensuite à la maison de Najac, aux Lautrec, puis aux Pierrefort avant d'appartenir aux Corneilhan et, par filiation, à la famille de Chergé qui en est toujours propriétaire.

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monteils
monteils
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monteils

MONTEILS

Charmant village de 610 habitants, Monteils occupe la plaine alluviale de l'Aveyron. Ancien village fortifié, Monteils conserve quelques vestiges intéressants, en particulier une vieille porte d'accès et une tour carrée, élément du système de défense, munie de plusieurs bouches à feu et de mâchicoulis. L'ancien château, autrefois situé au centre du bourg, a disparu. Subsiste seulement un corps de bâtiment flanqué d'une demi-tour ronde avec une porte à voussure. Au coeur du village aussi était située la première église qui fut brûlée par les Huguenots en 1561. Elle fut ensuite rebâtie hors des murs.
Dominant le village, sur le rebord de la vallée, trône l'imposant bâtiment du couvent des religieuses dominicaines, couvent fondé en 1851 où le cardinal François Marty, ancien archevêque de Paris y trouva un refuge paisible pour sa retraite. Si vous visitez Monteils, pensez à faire un tour à la ferme de Jacques Carles, c'est un incontournable dans le sud-ouest !

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Sanvensa
Sanvensa
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Sanvensa

SANVENSA

Anciennement "Sanctus Evantus", puis "San Vensa", ce village sur les hauteurs de Villefranche de Rouergue, abrite un très joli château du XVIème siècle.
Le nom de Sanvensa est une transformation de l'appellation occitane de Saint Vincent, auquel était sans doute dédiée l'ancienne église seigneuriale. Le vieux village s'est bâti en forme ovoïde autour de l'ancienne basse-cour du château.
Celui-ci fut construit en 1575 par Jean de Morlhon, Sénéchal du Rouergue.
Il s'agit d'un édifice massif, conservant un donjon carré rabaissé, avec un vaste corps de logis flanqué au Sud de deux grosses tours rondes, munies des corbeaux qui soutenaient autrefois des mâchicoulis. L'église autrefois liée au château et fermant la basse-cour fut reconstruite en 1757, puis agrandie et remaniée en 1839 et en 1879.

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Lunac
Lunac

LUNAC

Lunac fait partie de ces vieux villages autrefois fortifiés, non pas tant à l'aide de murailles mais en grande partie avec le dos des maisons et édifices enroulés autour de l'église et du château, qui servaient ainsi d'enceinte. Il ne reste hélas plus rien de l'ancien château féodal de la famille d'Amblard, mais seulement une porte des fortifications.
C'était autrefois un prieuré dépendant de l'abbaye de la Chaise-Dieu. L'église est d'origine romane et conserve une très belle abside en cul-de-four à deux absidioles ainsi que des chapiteaux à entrelacs.
Le manoir du XVIIème siècle a été remanié à la Restauration et conserve une magnifique tour ronde renfermant un escalier à vis et dont l'entrée est défendue par une bretèche

Martiel
Martiel

MARTIEL

Vaste commune de 855 habitants, Martiel s'étend sur le causse du Quercy, à quelques kilomètres de Villefranche de Rouergue et offre à ses visiteurs un nombre impressionnant de vestiges préhistoriques avec plus de 30 dolmens recensés. Un circuit pédestre permet d'ailleurs de découvrir ces chambres sépulcrales composées de dalles disposées au centre de tumulus.
Non loin du bourg, repérable à sa tour carrée, deux autres sites majeurs : le prieuré de Laramière et ses salles voûtées ainsi que la belle et paisible abbaye cistercienne de Loc Dieu.


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Peyrusse le roc
Peyrusse le roc

PEYRUSSE LE ROC

Cité médiévale, sur les bords escarpés et boisés du versant gauche de la vallée de l'Audierne, Peyrusse le Roc, ancienne Petrucia, offre un ensemble fortifié extrêmement impressionnant qui défendait au Moyen-Age une ville prospère (mines et chef-lieu de baillage). Les ruines d'un hôpital, d'une grande église, d'une synagogue et de deux châteaux offrent encore un circuit de visite très intéressant. Place forte importante des comtes de Toulouse puis du roi de France, la ville vécut au Moyen-Age dans une grande prospérité. A partir du XVIème siècle, elle connut le déclin puis la ruine.

St andré de najac
St andré de najac

SAINT ANDRE DE NAJAC

Cette commune de 375 habitants et de 2.510 hectares occupe un territoire très vallonné et coupé par trois vallées, respectivement celle de l'Aveyron, du Viaur et de la Serène. Le village ne possède pas de bâtiments très anciens, bien que la paroisse fut déjà citée en 1249, dépendant de l'abbaye de Marcillac en Quercy. Saint André appartenait alors à la seigneurie de Bar.
L'église fut d'abord réparée en 1827 puis finalement reconstruite en 1860, mais dans de mauvaises conditions. De 1886 à 1902 elle eut un curé célèbre en la personne de Justin Bessou, poète de langue d'oc, chantre de la famille rouergate et de son pays natal du Ségala.


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St Rémy
St Rémy

SAINT RÉMY

Petit village de 305 habitants, situé aux abords de Villefranche, Saint Rémy compte quelques monuments historiques intéressants.
L'église fut bâtie au XIIème siècle et complétée au XVème. La nef fut reconstruite au XIXème siècle. De la construction initiale ne subsistent que le sanctuaire et le clocher.
Le château actuel, situé sur une butte rocheuse, domine le village. Il existait déjà en 1281, mais fut remanié aux XVIème et XIXème siècles. L'évêque de Rodez, alors propriétaire, le vendit, dit-on, pour participer au paiement de la rançon du roi François Ier en 1525. Plus tard, il appartiendra à la famille Campmas.

Savignac
Savignac

SAVIGNAC

Il s'agit d'une localité très ancienne, puisque citée en 819-820 et en raison de la découverte de nombreux vestiges gallo-romains près de l'église. Le bourg s'est construit autour d'un château propriété de la maison de Najac, puis tenu pendant trois siècles par les Gauthier. Il fut pris par les Anglais en 1361 et servit plus tard de point d'appui aux calvinistes, grâce à l'un de leurs chefs, Gauthier de Savignac, apothicaire de son état, qui trouva la mort lors de la prise du château de Graves en 1562. Savignac passa alors à la famille Benavent, puis en 1648 à la famille de Cruzy-Marcillac. Du château, vendu en 1793, il ne reste que les bases d'une tour ronde.


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toulonjac
toulonjac

TOULONJAC

Le village s'organise autour d'une église gothique, cédée par l'évêque de Rodez à l'abbaye de Moissac en 1292, reconstruite au XVème siècle, avec un clocher-porche qui rappelle celui de la collégiale voisine de Villefranche de Rouergue.
La famille de Morlhon possédait la seigneurie de Toulonjac au XIIIème siècle, mais c'est la famille de La Valette qui fit élever le château vers 1421. Celui-ci, délabré puis réparé au milieu du XVIIème siècle tomba alors dans le patrimoine des Pomayrols.
Entre l'église et le château se trouvait un prieuré aujourd'hui parfaitement restauré et habité.

Vailhourles
Vailhourles

VAILHOURLES

Vailhourles est un vieux village dont les maisons s'enroulaient autour de l'église. C'était un prieuré dépendant de l'abbaye Saint Géraud d'Aurillac, actif et prospère au XIIème siècle, époque où fut érigée la première église. Monseigneur Bourret fit construire une nouvelle église en 1902 et seuls quelques chapiteaux romans furent conservés et utilisés en réemploi.
Le prieuré fut transformé en château au XVIème siècle et remanié au XIXème siècle. Il devint plus tard presbytère, puis école de filles. Un autre château, plus ancien, aurait existé au Nord-Ouest du village, mais il n'en reste plus rien.


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Villeneuve
Villeneuve

VILLENEUVE D'AVEYRON

Commune de 2000 habitants, entourée des paysages secs et clairsemés si typiques du causse, Villeneuve, sauveté fondée en 1053, attendit 1231 et le comte Raymond VII de Toulouse pour se voir attribuer les privilèges et le statut de bastide. Témoignage de cet embastidement et de la création d'un faubourg, l'agrandissement de l'église du Saint Sépulcre, jusqu'ici de style roman, par la démolition de l'absidiole et la construction d'une nef en style gothique méridional.
Deux tours de garde, vestiges d'une enceinte, une très belle place dotée de couverts commerciaux, un réseau de rues pavées introduisent le visiteur dans une cité médiévale intacte.

St Antonin Noble Val
St Antonin Noble Val

ST ANTONIN NOBLE VAL

Située au nord-est du département du Tarn-et-Garonne, blottie au fond de cette « Noble Vallée », la ville de Saint-Antonin Noble Val est dominée par le Roc d’Anglars, majestueuse muraille de calcaire, le Roc Deymié et le Pech Dax.
Née autour d'une abbaye bénédictine au VIIIeme siècle, la cité médiévale de St Antonin est assise au confluent de l'Aveyon et de la Bonnette, au point précis de rencontre des trois anciennes provinces du Rouergue, du Quercy et de l'Albigeois. Elle conserve de nombreuses traces de son passé médiéval : la Maison Romane, l’Ancien Couvent des Génovéfains, la Maison du Roy, la Maison de l’Amour, les Tanneries...
Les commerçants, restaurateurs, hébergeurs, associations et artistes en font un centre économique, culturel et touristique important toute l’année.
L’eau minérale de la source de Salet commercialisée dans toute la France nous rappelle aussi l’époque du thermalisme au début du XXème siècle.

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Penne
Penne

PENNE

Penne, village de charme médiéval, dénommé nid d’aigle ou citadelle du vertige, se dresse telle une sentinelle muette au-dessus des Gorges de l’Aveyron, entre Albigeois, Quercy et Rouergue. Les ruelles sinueuses du village ont gardé l’atmosphère d’antan et vous mèneront jusqu’au château.
Construit sur un éperon rocheux, ce château médiéval est un lieu dont les origines remontent au temps des chevaliers et des seigneurs du moyen-âge. Ce site unique en Midi-Pyrénées, préservé et fascinant, s’adresse au promeneur comme au médiéviste averti. On monte à la conquête du château fort et on découvre un chantier en activité, véritable livre d’histoire ouvert sur la construction d’un château, le catharisme, la vie au moyen-âge.
Une belle aventure humaine qui vous plongera au cœur de la vie des bâtisseurs d’autrefois.

Caylus
Caylus

CAYLUS

Caylus est un bourg pittoresque dont les rues et venelles moyenâgeuses s’accrochent au flanc d’une colline rocheuse d’où émergent les restes d’un château qui lui a sans doute donné son nom: «Castellucium: petit château».
L'église Saint Jean Baptiste (XIIIéme siécle), la Halle (XVIème siécle) et la Maison des Loups (XIVème siècle) sont classés monuments historiques.
Les amateurs de chefs-d'oeuvres anciens et de "vieilles pierres" seront comblés par les nombreuses maisons anciennes et boutiques "moyenâgeuses" de la rue Droite, le château neuf, les ruines de l'ancien château royal et le pavillon Gauléjac.
Au cours de la croisade des Albigeois en 1211, Simon de Monfort brûle les faubourgs et s’empare de la ville. En 1257, Caylus devient la première châtellenie du Quercy.
En 1562, pendant les guerres de religion, les troupes calvinistes de Duras mettent Caylus à feu et à sang. Un demi-siècle plus tard, en 1622, Louis XIII y établit son quartier général pour organiser le siège de Saint-Antonin.